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(cliquez sur la photo)

 20 novembre 2011... 6h01...

Après m'être préparé, avoir mangé et autre, je pars, barda bouclé, porte vélo fixé sur la voiture, vélo fixé au porte vélo, pour un rendez vous à 7h15 au clapier pour s'attaquer à cette rando « Bégrollaise ».

Arrivé au clapier, je retrouve l'auvergnat et Monsieur le Président (alias Fred, vous vous en doutez):

On n'est que tout les trois à la faire, que j'dis ?

Y à aussi Bébert et Nico, mais ils partaient des Herbiers pour se rendre directement sur place, me répondent mes deux collègues.

Et Simon, pas de nouvelles, que j'dis ?

Non, me répond l'auvergnat.

Simon notre lapin-bouquetin, n'est pas venu...

Simon... Toi alors :

...Toi qui la veille m'avait affirmé que tu viendrais...

...Toi qui m'avais dit « la Bégrollaise , tu verras, j'en serai... »

...Toi qui malgré la fatigue et ta longue nuit bien arrosée...

...Pensais pouvoir nous accompagner...

...Ce matin cependant, tu nous auras pourtant laissé tomber...

...Toi qui avais juré sur l'honneur du clapier...

...Trahison ! Trahison !...

...Traitre à ton clapier, à ta patrie !...

...Car c'est bien sans toi que nous sommes partis...

...mais nous ne t'en tenons pas rancune loin de là et...

...mon fils, te pardonnons tous tes péchés...

...car cela ne nous aura pas assassiné...

 

Et pas empêché de partir, surtout !

N'empêche, on sent bien les ravages, euh, les effets de la boisson chez les sportifs de haut niveau !!!

 

Nous partons donc à une voirut, euh voiture, enfin à un fourgon précisément.

L'auvergnat nous ayant généreusement fait la proposition de nous emmener, à peine avons nous  eu le temps de répondre qu'il nous emmenait, cavaliers et montures, hommes et vélos, vers Bégrolle-en- mauges. Décidément sa générosité n'attend pas.

Le trajet fut pour le plaisir des yeux : « c'est magnifique de voir la nature qui s'éveille, comme çà, à l'aube... » Dira l'auvergnat.

I'm a poor lonesome cow boy... eu non ce n’est pas encore l'heure pour ça.

 Nous arrivons à Bégrolles-en mauges, où vététistes et pédestres commencent à affluer.

Bon ben les gars, bonne chance et bonne rando, moi je vais rester là faire une sieste, dira Fred.

L'auvergnat heureusement fut là pour rétablir la situation : Eh ! allez Monsieur le Président, faut y aller !

Ben oui alors, mais qu'est ce que c'est que ce tir-au flan ?! Une fois descendu du fourgon, je comprends la réticence de notre cher président. Vous connaissez la chanson de Brassens qui dit «  Ah, ah,ah,ah, putain de toi... » ben là c'était Ah, ah,ah,ah, putain de froid...

Nous rejoignons la salle pour les inscriptions. Nous rejoignent là bas Bébert et Nico.

Salut les gars, ça va ? Aller, un café et on est parti !

Sitôt dit sitôt fait, nous avons démarré dans la joie et la bonne humeur, mais pour moi il y avait en plus un certaine étonnement car Fred, ayant mis son foulard-contre-le-froid, je n'arrivait pas à savoir s'il ressemblait plus à une grand-mère, à un taliban ou à une manche à air... je n'ai pas essayé de trouver la réponse à cette question car après tout on en avait rien à foutre, ce qui compte pour les lapins de la Gaubretière, c'est de rouler et pi c'est tout.

Frrreeoummmm (traduction : On est parti) et qu'ça roule, et qu'on est en forme et... et qu'avaient elles mis dans leur café ces dames du bar, pour qu'on soit requinqué comme ça ? De beaucoup de sucre ? De la goûte ? De la potion magique ? On s'en fout, on est requinqué, on roule et on profite du paysage. Frrreeoummmm.

Ayant laissé l'auvergnat derrière, je fus surpris de le voir repartir du premier ravito alors que j'y arrivais juste.

Beh ! t'es passé par où, que j'lui dis ?

J'ai pris le 46, qui m'dit.

A peine, arrivé au ravito et avoir pris deux tranche de pain d'épice et trois verres de sirop que j'étais reparti avec Fred, Nico et Bébert.

Frrreeoummmm, (On est reparti...). Au détour d'un chemin... Nan, c'était à une intersection, mais bref... Nous retrouvons mes vieux amis j'ai nommé les déraillés !

Le lapereau qui s'était perdu, qu'y disent ! Y s'est pas perdu cette fois ci, les collègues l'ont attendu !

Non il est en forme ce matin notre p'tit lapin répond Fred. Il va nous étonner aujourd'hui !

Mais j'étonne toujours, Président, répondais-je. Après, ça dépend dans quel sens...

Rire générale et Frrreeoummmm.

Et là, au détour d'un chemin, et vraiment au détour d'un chemin cette fois, quelque chose se posa.  Non, pas un hélico, ni un OVNI, je parle d’un dilemme : boucle des 60 bornes ou circuit des 46-52 km ? Les plus courageux, Bébert et Fred, partaient sur le 60 alors que Nico et moi prenions le 52. Au bout de quelque temps nous commençâmes à flairer le fumet du pain d'épice et le chocolat fraichement déballé : le second ravito n'était pas loin. Nous y retrouvons l'auvergnat, bien embêté : crevé alors qu'il repartait. Rejoints par nos deux courageux du 60, nous finissons de casser la croute avant de repartir pour la dernière étape. Et qu'ça roule, et qu'on est en forme et... et qu'y avait il dans ce chocolat pour nous requinquer comme ça ? On s'en fout, on roule ! Frrreeoummmm ! Et comme ça par petites routes et chemins, on s'est rentré jusqu'à Bégrolle.

Nous croisons en chemin la « vieille » connaissance de l'auvergnat : Cindy ! Et son chéri !

Arrêt générale de la troupe ! Et que ça commence à causer et tout et tout. Je m'arrêtai aussi car Ivanhoé, ma fidèle monture commençait à fatiguer (dérailleur déréglé). Et patati et patata et va bien falloir qu'on pense à se rentrer. Une fois les discutions terminées les embrassades d'au revoir faites, nous repartons de notre côté. Frrreeoummmm !

Et voilà,  on arrive. Et après avoir rentré montures et barda dans le camion nous allons bien évidement nous décrasser avant de nous restaurer. Grande crainte de toute la troupe : Les douches seront elles chaudes ? Ouf elles le sont.

Et après avoir attendu pendant une durée interminable au bar (ben oui, il y avait une foule monstre pour manger donc on a attendu au bar) nous avons enfin pu ripailler. Puis une fois terminé nos patates et jambon, et c'était bon ma foi, nous nous sommes rentrés.

 Et il est temps pour moi maintenant d'en venir au bilan.

Vous avez sans doute remarqué les innombrables Frrreeoummmm de cet article. Ce n’est pas pour rien : Cette rando était pour tout dire un peu roulant ce qui n'en faisait pas moins une rando charmante pour les yeux avec des chemins plaisant. A ajouter aussi le temps magnifique de ce dimanche matin. En un mot une rando sympa.

 Et voilà c'était la rando de Bégrolle en Mauges présenté par votre fidèle serviteur : Le fils du doyen !

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