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Partir de bon matin (6h30), partir sur les chemins (ou plutôt single) à bicyclette, est-ce raisonnable ? Se lever un dimanche matin à 5h30, T’ES FOU ! Est-ce que ça vaut le coup ? Ca dépend où…

 


Depuis le temps que l’on entend l’Auvergnat nous conter ses différents périples vététistiques aux 4 coins de la France, je me suis laissé convaincre d’allé faire une virée en Bretagne. Ou du moins à la frontière, ou en Poitou Charente ? On n’y comprend plus rien de nos jours!

 

Bref, RDV à 6h30 et nous voila parti pour un trajet d’1h30 en camion de djeuns adepte de rave-parti. Il faut tuer le temps, et du coup j’en profite pour faire une inspection méticuleuse du sac magique. Comme vous le verrez dans la vidéo, c’est impressionnant.

Arrivé sur place vers 8 heures, nous retrouvons Alain et Roselyne de la Chapelle Gaceline. Car en plus de connaître toutes les randos de France et de Navarre, l’Auvergant connaît tout les vététistes… Y’a pas que son sac qui est magique…

Inscriptions faites et plaques de cadre installées,  il est temps de découvrir cette belle rando. Ca commence par un peu de roulant, puis un peu de bois, puis la mine. Il parait qu’il y avait le Lac, mais ni moi, ni les Bushmaines ne l’ont vu. Bref, la mine, que dire, atypique. C’est un véritable terrain de jeu. Il y a de tout, des bosses, des trous, du plat, des montées, des descentes, des tremplins (voir de TRES gros tremplins !). Un site très varié, pas spécialement très technique, mais hyper ludique. Le tout dans un décor blanc et une petite odeur particulière. S’il n’y avait pas la végétation, on se croirait sur la lune. C’est un petit site pour un cycliste, mais un grand site pour le VTT.

Une fois sorti de la mine, une longue portion roulante nous amènes au premier ravito. J’y retrouve Sept44 qui  filmait de magnifiques acrobaties de la grosse délégation de Grand Lieu, ainsi que la mienne . Ensuite, nous empruntons une suite de bois plus ou moins longs.

Au deuxième ravito, je retrouve à nouveau Sept44. En attendant Hubert, j’en profite pour essayer le fatbike de Serge (merci à lui). Ca a l’air marrant ce type de vélo. En repartant, Hubert croit reconnaître un coureur pro qui arrive au ravito. Quelques minutes plus tard, celui-ci prend ma roue en montée… Je me range et il me dépasse. Un rigolo en fait, qui a juste porté le maillot à poids pendant 9 jours sur le Tour 2010. Bon, on va être honnête. L’Auvergnat et moi l’avons laissé passé pour ne pas le vexer, mais ça, ne le dites pas à Jérôme Pineau.

Nous arrivons enfin au dernier bois. 11 km de singles tournicotant dans tout les sens, alternant plat et « trous d’obus » qui n’ont pas abimés les chemins comme nous le disait Le Doyen l’année dernière. Là encore, rien de très technique, mais vraiment ludique. Quelle chance de pouvoir avoir des bois aussi long !

Un troisième ravito ou une option pour refaire ce magnifique bois est proposée. Nous ne la prenons pas et rentrons par des portions assez roulantes entrecoupées de petits bois.

Sandwich-bière, et papotage avec Alain et Roseline. Nous rencontrons également Topgun ; vous comprenez maintenant la musique de fond ; le président des Fous Roulants Abbarois. Il nous propose, si nous le souhaitons de venir rouler dans la mine avec eux, étant donné que le site est ouvert à l’année.

Bref, est-ce que ça valait le coup ? Oui, sans aucune hésitation. C'est une superbe rando à un peu moins d’1h30 de chez nous. Et surtout, c’est « dégarennant ».

Lap’Ron

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